Dégradé de points dépolis
La référence de bureau : des points qui grossissent vers la zone à protéger et s'effacent en montant. Discret, lumineux, très lisible comme protection. Le film dépoli pour bureaux en détaille la matière.
Dense à hauteur de bureau, légère vers le haut : les postes sont protégés et la pièce reste ouverte. Un dégradé dessiné pour vos cloisons.

Une vitrophanie dégradée est un film dont la densité varie sur la hauteur du vitrage : couvrante là où se trouvent les visages et les écrans, de plus en plus légère vers le haut et parfois vers le bas. Elle protège les postes de travail sans créer l'effet de bandeau d'une bande pleine, et la cloison garde sa transparence.
La bande dépolie fait bureau administratif
Une bande pleine protège, mais elle coupe la cloison en deux et donne au plateau un air daté.
Le plateau est beau, les postes sont exposés
Des cloisons vitrées toute hauteur, et des équipes qui travaillent sous le regard de ceux qui passent.
La charte n'apparaît nulle part dans les bureaux
Les couleurs de la marque sont partout sur l'écran, jamais dans les murs.
Chaque étage a été traité différemment
Stores, adhésifs d'origine diverse, affiches : l'ensemble manque de cohérence.
Vous portez la marque
Envoyez votre charte et deux ou trois photos des cloisons. Le studio propose une trame dérivée de votre univers graphique, en blanc dépoli ou en couleur, puis vous montre le rendu sur photo avant tout bon à tirer.
Vous êtes office manager
Vous n'avez pas à choisir un motif dans un catalogue : dites-nous quelles pièces doivent être protégées et à quel point. Le chef de projet traduit ce besoin en densités, pièce par pièce, et vous remet un devis HT lisible.
Vous êtes architecte ou designer d'espace
Le dégradé est dessiné sur vos élévations cotées au verre visible, avec le point de bascule placé à la hauteur que vous fixez. Les raccords entre modules sont calculés pour que la trame continue d'un vitrage à l'autre.
Vous êtes aux services généraux
Une même famille de dégradés pour tout le bâtiment, avec une règle simple par type de pièce : cela facilite les ajouts, les remplacements d'un vitrage cassé et les futurs réaménagements.
Vous êtes aux achats ou à la direction financière
Un devis HT construit sur vos surfaces réelles, une production assurée sur le parc machines du groupe SORA, des références clients vérifiables. Aucun tarif affiché au hasard : chaque vitrage est chiffré.
Vous dirigez l'entreprise
Vos bureaux disent qui vous êtes. Un studio de création dessine un habillage à votre image, les chefs de projet le déploient, du bureau de direction au siège entier.
La référence de bureau : des points qui grossissent vers la zone à protéger et s'effacent en montant. Discret, lumineux, très lisible comme protection. Le film dépoli pour bureaux en détaille la matière.
Des lignes qui se resserrent, des carrés qui se fragmentent, des formes tirées de votre logo : la même logique de densité avec un dessin plus graphique, adapté aux espaces de marque.
Une ou plusieurs couleurs de la charte imprimées en transparence, qui se diluent vers le haut. À réserver aux espaces où la couleur a du sens : accueil, salles de projet, espaces collaboratifs.
Dense en bas pour masquer le mobilier et les câbles, ou dense au centre et léger aux deux extrémités : le sens du dégradé suit ce qu'il faut cacher, pas une habitude.




Qui pilote votre projet
Un devis sur vos vitrages réels, avec le film, la hauteur et la pose.
Recevoir une maquette| Critère | Dégradé | Bande | Dépoli uni |
|---|---|---|---|
| Rendu | Transition douce, sans ligne de coupe | Bandeau net à hauteur des yeux | Surface homogène de verre dépoli |
| Protection | Forte au centre, décroissante | Forte sur la hauteur de la bande | Maximale sur toute la zone couverte |
| Lumière et ouverture | Haut du vitrage presque intact | Haut et bas du vitrage intacts | Lumière diffusée, vue coupée |
| Place pour la marque | Forte : trame, couleur, forme | Moyenne : logo en réserve | Faible, sauf découpe |
Repères indicatifs, sans valeur de mesure : la densité réelle dépend de la trame choisie et se vérifie sur la maquette.
Un dégradé se décrit par trois paramètres. La trame, d'abord : le motif de base (point, ligne, forme) et sa taille. La couverture maximale, ensuite : la proportion de verre masqué dans la zone la plus dense, qui décide de ce qu'on voit encore à travers. Le point de bascule, enfin : la hauteur à laquelle le motif commence à s'alléger.
C'est ce dernier réglage qui fait la différence entre un dégradé qui protège et un dégradé qui décore seulement. Placé trop bas, il laisse les écrans visibles ; trop haut, il ferme la pièce. Le studio le fixe à partir de ce qui se trouve derrière la cloison : bureaux assis, table de réunion, poste debout, écran mural.
Sur une cloison de plusieurs modules, le dégradé doit donner l'impression d'un seul dessin. Chaque vitrage est relevé à sa cote de verre visible, puis la trame est calée sur une ligne de référence commune : les points ou les lignes tombent au même niveau d'un module à l'autre, même quand les largeurs diffèrent.
Les portes demandent une attention particulière : poignée, ferme-porte, joints et zone de passage de la main. Le motif est adapté pour ne pas buter sur la quincaillerie, et le bon à tirer montre chaque porte à part.
La version la plus demandée reste le dégradé en dépoli blanc, qui se marie avec tous les intérieurs. Le dégradé en couleur est une autre voie : une teinte de la charte, imprimée en transparence, qui colore la lumière et signe l'espace, à l'image du dégradé de bulles vertes réalisé pour une salle de réunion. La réalisation de bureaux à La Défense, avec ses montagnes graphiques colorées, montre jusqu'où le verre peut porter une identité.
Une couleur imprimée sur un film translucide ne rend pas comme sur un écran : elle dépend de la lumière qui la traverse et du fond derrière le verre. C'est pour cela que la maquette sur photo précède toujours le bon à tirer, et qu'un échantillon peut être demandé pour une teinte délicate.
L'article R4214-6 du Code du travail prévoit que les parois transparentes ou translucides des lieux de travail soient signalées par un marquage à hauteur de vue. Un dégradé dense à cette hauteur rend souvent la cloison bien visible ; si la paroi reste très claire au niveau du regard, on ajoute une ligne de motif plus marquée. Les exigences propres aux lieux recevant du public sont détaillées sur la page bandes de vigilance et vitrophanie PMR.
Photos, plans ou cotes approximatives : un chef de projet identifie les pièces, ce qui se trouve derrière chaque vitrage et le niveau de protection attendu.
Le studio propose deux ou trois familles de dégradés, dont une tirée de votre charte si vous le souhaitez.
Le dégradé est simulé sur vos propres cloisons, à l'échelle, avec le point de bascule placé à la bonne hauteur.
Chaque vitrage et chaque porte apparaît avec ses cotes et ses raccords. Aucune production avant votre accord écrit.
Impression ou découpe sur le parc machines du groupe SORA, puis pose par nos équipes, en site occupé ou hors des heures de bureau.
Un dégradé, ça ne fait pas bon marché ?
Le rendu tient à la finesse de la trame et à la précision des raccords, pas au principe du dégradé. Un motif dessiné à vos cotes, calé d'un module à l'autre, n'a rien d'un adhésif standard : c'est ce que la maquette vous permet de juger avant de décider.
Les vitrages n'ont pas tous la même largeur.
C'est le cas le plus courant. La trame est calée sur une ligne de référence commune et adaptée à chaque largeur : le dégradé se lit comme un seul dessin, porte comprise.
Nos salles n'ont pas toutes le même besoin.
Un même dégradé peut exister en plusieurs densités : plus couvrant pour les salles de direction, plus aéré pour les espaces de passage. La cohérence visuelle est conservée.
Une question qui n'est pas ici ? Toutes les questions ou appelez le 01 84 60 07 07.
C'est un film dont le motif devient progressivement moins dense sur la hauteur du vitrage. Il masque la zone des regards et des écrans, puis s'allège pour laisser le reste de la cloison transparent.
Au niveau de ce qu'il faut protéger : la ligne des yeux d'une personne assise et d'une personne debout, et les écrans visibles depuis le couloir. Le point de bascule se fixe pièce par pièce, selon le mobilier réel.
Pas sur toute sa hauteur. Il protège fortement dans sa zone dense et de moins en moins au-dessus. Pour une pièce où rien ne doit se lire, un dépoli uni ou un dégradé à couverture quasi pleine est plus sûr.
Oui. Le studio réalise une maquette sur photo de vos vitrages, puis un bon à tirer coté. Rien n'est fabriqué avant votre validation écrite.
Oui. Une forme du logo ou de la charte peut servir de trame, en dépoli ou en couleur. Le studio vérifie que le motif reste lisible à la taille la plus petite du dégradé.
Oui. En dépoli, la zone dense diffuse la lumière sans la bloquer, et la partie haute reste presque transparente. La pièce reste claire.
Souvent, s'il est bien visible au niveau du regard. Le Code du travail (article R4214-6) prévoit un marquage à hauteur de vue sur les parois transparentes ; on vérifie ce point sur la maquette et on renforce le motif si nécessaire.
Autres solutions
Parlons de vos vitrages.
Un seul vitrage, pas de projet ? Acheter un film prêt à poser sur Les Vitrophanes.